Estavayer, une nouvelle commune forte et dynamique

La commune d’Estavayer a vu le jour au 1er janvier 2017. Elle est issue de la fusion des communes de Bussy, Estavayer-le-Lac, Morens, Murist, Rueyres-les-Prés, Vernay et Vuissens.

Chef-lieu du district de la Broye et totalisant environ un tiers de sa population avec près de 10'000 habitants, Estavayer est la plus grande commune de la Broye fribourgeoise et la quatrième plus grande commune du canton de Fribourg. Sa superficie de 40 km2 en fait la sixième plus grande du canton.

Si la commune d’Estavayer est issue de la fusion récente de sept communes, ce ne sont pas moins de treize villages et d’un hameau qui la composent, en raison de fusions successives qui se sont déroulées au cours de l’histoire : Autavaux, Bussy, Estavayer-le-Lac, Font, Forel, Franex, La Vounaise, Les Planches (hameau) Montborget, Montbrelloz, Morens, Murist, Rueyres-les-Prés et Vuissens.

La commune d’Estavayer se veut être une commune forte et dynamique. Sa taille va permettre de relever les défis à venir, tels que ceux de la démographie, de la mobilité, de l’économie, du développement durable ou encore de la défense des intérêts communs.

Le regroupement des forces et des compétences permet d’accroître la qualité des services ainsi que les prestations offertes à la population. La nouvelle commune souhaite aussi peser de tout son poids en termes de décisions et de forces politiques au niveau régional et cantonal.

Des nombreux défis attendent les élus et les collaborateurs de la commune d’Estavayer mais ceux-ci mettront tout en œuvre pour les relever et offrir des prestations de qualité à ses citoyens.

  • Bussy

    Bussy veut dire endroit où pousse le buis. Du buis, vous n’en rencontrerez plus énormément en vous y baladant mais vous serez charmés par ses maisons typiques, ses fontaines, son église et surtout ses habitants.

    Ce village qui a plus de 2000 ans compte près de 500 habitants à ce jour.  On est loin des 15 ménages de 1415. Du point de vue historique, on peut vous dire que Bussy était un ancien poste romain, fut une dépendance de la seigneurie d’Estavayer puis reprise par Fribourg après les guerres de Bourgogne. Son dernier seigneur fut M. Georges-Antoine de Vevey, d’Estavayer, avant de devenir une commune libre en 1848. Le village a connu un gros incendie en 1769 qui le détruisit en partie.

    Et Bussy aujourd’hui ?

    C’est un village où les traditions se perpétuent, où l’esprit « village campagnard » demeure. Qui ne connaît pas la Bénichon de Bussy, son brunch, son très festif « bal des Pèdzes » organisé par la Société de Jeunesse ? Mais Bussy ne se limite pas aux fêtes, c’est aussi un village actif grâce à ses sociétés locales comme le skater, le football, le chant, la fanfare, le théâtre des aînés, etc. Bussy est un village qui bouge et qui ne vous laissera pas indifférent.

  • Estavayer-le-Lac

    La commune d’Estavayer-le-Lac est issue de la fusion au 1er janvier 2012 de la Ville d’Estavayer-le-Lac avec la charmante commune voisine de Font connue notamment pour ses vignes et sa magnifique église. Au 31 décembre 2015, la commune d’Estavayer-le-Lac comptait 6'311 habitants.

    La légende prétend qu'Estavayer a été fondée par un chef germain du nom de «Stavius» en 512. Il en est toutefois différemment de la réalité. Bien que les fouilles archéologiques soient très peu nombreuses, il peut être établi que le territoire de la Commune a connu l'occupation humaine en tout cas dès le mésolithique (8000 - 5500 avant J.-C.).

    Chef-lieu du district de la Broye, Estavayer-le-Lac, surnommée la Cité à la Rose, est une cité vivante qui accueille chaque année de nombreux évènements culturels et sportifs d’envergure. Elle a aussi la chance de pouvoir compter sur de nombreuses sociétés locales dynamiques.

    Surtout connue en été pour son magnifique bord de lac et ses nombreuses activités nautiques, la cité possède également un riche passé moyenâgeux qui lui a légué de nombreux bâtiments historiques et un centre-ville très bien conservé.

    La commune a également la chance de pouvoir compter sur un tissu industriel de qualité, offrant plus de 1’300 emplois. Il est composé d’entreprises variées.

  • Morens

    Morens était une petite commune du district de la Broye Fribourgeoise, de l’enclave d’Estavayer-le-Lac, aux vestiges de l’époque romaine, par ses habitats, sépulture ou encore pont de bois sur la Petite Glâne.

    Cette commune dépendait, à l’époque du Moyen Age, de la seigneurie de Bussy relevant avec elle des seigneurs d'Estavayer qui, sous l'Ancien Régime, fut rattachée au bailliage d'Estavayer, puis au district homonyme de 1798 à 1848. La paroisse existante de Morens est citée par Conon d’Estavayer en 1228. Elle comprenait Bussy (qui hérita du siège paroissial en 1869) et la chapelle de Morens (à l’époque l’église Saints-Ferréol-et-Ferjeux), principal lieu de culte de la région. Elle est située sur des fondations carolingiennes et du Xe siècle, a été réparée en 1560, remaniée en 1680 et agrandie en 1735.

    Cette chapelle, située à l’extérieur du village, autrefois entourée de marais, est encore utilisée à ce jour pour des messes et des célébrations de baptêmes ou de mariages. Une association a vu le jour en 2015 afin de gérer les biens et l’entretien de celle-ci.

    En 1950, la commune comptait 178 habitants contre 170 habitants à ce jour. L’évolution démographique de Morens est faible, voire inexistante, dû à sa proximité de l’aérodrome de Payerne qui, avec son cadastre du bruit, a empêché la commune de se développer durant ces dernières années. Dès 1929, environ 49 ha ont été cédés par des propriétaires privés à l'aérodrome militaire de Payerne.

    La commune peut se targuer d’accueillir sur son territoire le musée de l’aviation militaire « Clin d’Ailes », inauguré par M. Claude Nicolier en 2003.

    Morens a su évoluer positivement en acceptant de fusionner et en montrant qu’elle était prête à s’ouvrir aux autres.

  • Murist

    La commune de Murist se situait dans la Haute-Broye fribourgeoise et se composait de 4 villages pour un total de 640 habitants, soit Murist (418 ha), La Vounaise (83 ha), Montborget (75 ha) et Franex (64 ha). Sa superficie totale était de 8,2 km² (820 ha).

    Les communes de Murist, La Vounaise et Montborget ont fusionné le 1er janvier 1981, tandis que la commune de Franex a rejoint la nouvelle commune au 1er janvier 1992. Ces fusions successives ont été un véritable succès, tout en gardant l'identité propre de chaque village.

    La population de la commune est très active et toujours disponible. Il y a 17 sociétés locales ainsi que la paroisse St-Pierre.

    La Fête du 1er août, la Bénichon et d'autres manifestations rythment l'année au gré des saisons. De plus, un marché artisanal et local a lieu tous les deux ans.

    Plusieurs projets ont également été mis sur pied pour la population, à savoir :

    • L'ouverture d'un sentier nature et didactique ;
    • Une liste des produits locaux et artisanaux a été mise à disposition de la population ;
    • Le SEL de la Molière (Système d'Echange Local) a été créé ;
    • Le Bon Accueil permet aux personnes âgées de se rencontrer une fois par mois ;
    • Le service Transports se compose de bénévoles pour se rendre chez le médecin ou faire des courses.

    La clé de cette réussite est due à l'information, la communication et le soutien des autorités à la population et aux sociétés.

  • Rueyres-les-Prés

    Les habitants de Rueyres-les-Prés sont surnommés les «Brise-Pentores», autrement dit les briseurs de barrières, de l’époque à laquelle les seigneurs d’Estavayer possédaient autour du village des pâturages, comme ils en avaient du reste dans les autres localités du mandement.

    Si les gens de la plupart des communes ne manifestèrent guère d’opposition à la «mise à clos» de ces prés destinés à procurer de nouvelles ressources à la ville, ceux de Rueyres par contre enlevèrent, en une seule nuit, toutes les bornes placées la veille.

    Toutefois, et après quelques menaces, les  gens de Rueyres avouèrent leur forfait et se soumirent à la miséricorde d’Humbert, bâtard de Savoie, qui ordonna la pose de toutes les barrières arrachées dans un délai de six jours. D’où, pour les habitants de Rueyres, le sobriquet de «Brise-Pentores».

    En 2016, le village compte environ 470 habitants et s'étend sur environ 320 hectares.

    La salle polyvalente, inaugurée en 1990, rassemble de nombreuses sociétés ce qui permet de tisser de nombreux liens entre les anciens et les nouveaux habitants. Ainsi la vie du village est marquée par de nombreuses manifestations traditionnelles dont la bénichon et le recrotzon. 

    Rueyres-les-Prés domine la plaine de la Broye. Si vous choisissez l’un des innombrables points de vue favorables, vous pouvez contempler la plaine jusqu’à Avenches, les Préalpes et les Alpes bernoises, françaises et même valaisannes quand l’atmosphère est particulièrement claire. Promenez-vous sur les hauts du village et vous verrez le lac et le Jura.

    Rueyres-les-Prés est un lieu privilégié où il est agréable de vivre.

  • Vernay

    Le 1er janvier 2006, les communes d’Autavaux, de Forel (y compris Les Planches) et de Montbrelloz ont fusionné pour donner naissance à la commune de Vernay, qui comptait 920 habitants.

    Il faut relever d’emblée que plusieurs sociétés étaient déjà actives sur les 3 communes : la fanfare, le football, le tir, la jeunesse, etc. Par contre, elles comprenaient les paroisses de Montbrelloz et de Forel-Autavaux, aujourd’hui regroupées sous le nom de Paroisse de Notre-Dame des Flots (avec celle de Rueyres-les-Prés).

    Pourquoi le nom de Vernay ? Selon l’histoire, Vernay était un village situé dans l’immense forêt qui recouvrait la région au Moyen Age ; il était situé entre Les Planches et Grandcour et a disparu au XVe siècle pour une raison que l’on ignore encore. Alors, pour éviter les susceptibilités de prendre le nom d’une ancienne commune ou de composer arbitrairement un nom, celui de  Vernay a été retenu.

    Aujourd’hui, la commune compte 1’117 habitants pour une superficie de 826 ha. Le Conseil communal compte sept membres et il n’y a pas de Conseil général. L’administration a été centralisée à Forel, qui disposait des locaux adéquats.

    La commune a comme spécificités de proposer une place de tir sur le lac à Forel pour l’aviation militaire et d’abriter une part importante de la Grande Cariçaie. De plus, elle est entièrement située sur des terres d’assolement, ce qui a une incidence sur l’aménagement du territoire.

  • Vuissens

    Vuissens, enclave fribourgeoise en pays de Vaud, reflète d’une situation géographique particulière. Ce territoire est en effet le plus méridional et en même temps le plus élevé du district de la Broye fribourgeoise, avec des altitudes comprises entre 672 et 816 mètres, tout en étant le territoire le plus à l’ouest du canton de Fribourg. Sur une superficie totale de 561 ha, la majorité est dévolue aux forêts, à l’agriculture et au parcours du golf. Ces éléments font de ce lieu un écrin de verdure résolument tourné vers la nature, le tourisme vert et l’agriculture.

    La mention de Vuissens est attestée dans les textes dès le XIIe siècle sous le terme de Guicens. La seigneurie de Vuissens, datant du XIIIe siècle, restera autonome jusqu’en 1598. Elle devient alors, suite à une faillite, le siège d’un bailliage fribourgeois. Sous le nom de « bailliage de Font-Vuissens-La Molière » le bailli du lieu administrera ce territoire jusqu’en 1798. Les armoiries des baillis sont toujours visibles dans une salle du château.

    Lieu où la Petite Glâne prend sa source, Vuissens a toujours regorgé d’eau. Un établissement de bains y fonctionna d’ailleurs durant près de deux siècles. Les nombreuses fontaines qui jalonnent le village en sont les derniers témoins.

    Ici, tant les quelques 250 habitants du lieu que les promeneurs, sportifs, passants ou gourmets peuvent profiter de découvrir l’église et sa Pietà en bois datant du XVe siècle, le château, son golf et ses restaurants, la multitude de routes et chemins à emprunter, tant à pied qu’à cheval ou à vélo.

    La splendeur de ce lieu de nature préservée, ainsi que le doux mélange d’architecture moyenâgeuse et paysanne donne à cette contrée de la nouvelle commune d’Estavayer une atmosphère de tranquillité et de quiétude dont chacun peut profiter au gré des saisons.